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Avec son attache au grand classicisme et
à l'innovation, il y trouve de nouvelles
couleurs, de nouveaux timbres, de nouveaux
rythmes qui mettent en valeur, mais autrement, le
répertoire du violon. Il situe son jeu entre les
musiciens baroques et leur « senza
vibrato », et le « vibrato »,
les « glissandi » des grands
maîtres du violon romantique.
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La musique contemporaine est aussi source
d'inspiration dans le travail de la couleur, du
timbre, du son, des rythmes et dans les infinies
possibilités d'expressivité du violon. Une
certaine musique contemporaine est également
proche de son amour de la dissonance totale et,
la métaphore de la violence humaine et actuelle.
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Introduction (enregistré
par Michel Dickenscheid avec un micro de sa
fabrication)
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Il joue avec Gennady
Rozhdestvensky en soliste
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Pour la création de la 1ère symphonie
de Schnittke avec l'Orchestre Philharmonique de
Rotterdam. Ce concert est consacré « Evénement
culturel de l'année 1993 » aux
Pays-Bas - triomphe à Rotterdam et Utrecht -
concerts filmés par la télévision hollandaise.
C'était
une symphonie complètement dingue qui
requérait 130 musiciens, deux pianos, un
célesta, une guitare et laissait, en son
milieu, une création improvisée pour
piano et violon solo. C'était une
expérience extraordinaire d'être
dirigé par un grand chef russe en
compagnie d'un orchestre ayant une
mentalité très ouverte.
"Yves
Teicher, rebelle à tout
académisme" - Jazz'Halo - Claude
Loxhay - 2003
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