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| Le swing,
le bebop, le latin-jazz, le free jazz... Mais ce
qui ressort surtout c'est à la fois son amour du
vieux style, de la tradition du swing ainsi que
son amour de l'avant-garde et des courants
révolutionnaires. Autrement dit, l'amour du
rythme, de la mélodie et en même temps de
l'arythmie, de la polyrythmie et de la dissonance
totale ainsi que la fusion entre poésie et
musique, musique contemporaine, musique tzigane. |
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| "... ils m'ont surpris à
perdre haleine. Emu, frappé, brusqué, charmé,
attristé, effrayé, bouleversé, émerveillé,
ect... Surpris par ce violoniste aussi inattendu
qu'inentendu qui prend son jazz à bras le corps
sans jamais passer par ces poncives références
qui vont de Grappelli à Lockwood en trébuchant
sur Ponty. Surpris par ce contrebassiste (*)
solaire qui traite et maltraite son instrument
pour le hisser à bout de bras jusqu'au lyrisme
le plus pur, celui qui ne confond pas bavardage
et éloquence. Surpris par un répertoire qui,
d'Ellington à Jarret, déroule une incandescence
sans concession qui vous égrène à cru la
palette entière des émotions. Surpris par ces
musiciens qui à chaque note couchent leur peau
sur la scène et viennent cogner leur âme à la
vôtre. Bref, surpris d'être tant surpris.
Surpris, enfin surpris..." (* Bob Drewry). Jazz
In Time nº54 - Festival Jazz à Liège - G. Thys
- 1994 |
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